La Chaire Mahmoud Darwich a été inaugurée officiellement le 25 janvier 2017. Le colloque ‘Je ne viens pas, je reviens’ réunissait tout d’abord critiques littéraires, chercheurs et artistes qui ont contextualisé la pensée de Darwich autour de la question Palestinienne. Le colloque ‘L’écriture comme acte de résistance’, tenu le 26 et le 27 octobre 2017, s’articulait autour du thème de la résistance, central dans l’oeuvre de Darwich. Le travail de plusieurs écrivains arabes qui, à travers la fiction ou la poésie, ont contesté le pouvoir sous toutes ses formes, été présenté.
Depuis 2018 la Chaire se focalise sur le thème de la ‘géographie perdue’. En se focalisant sur la Palestine comme métaphore de l’exil, la Chaire met en évidence le dépaysement vécu dans la région, ceci dans une perspective interdisciplinaire en croisant littérature, cinéma, art des scènes, musique et débats. L’objectif est de promouvoir la création artistique venant du Moyen Orient et Afrique du Nord. Deuxièmement la Chaire veut présenter l’ importance de l’oeuvre de Mahmoud Darwich pour le monde actuel, notamment en développant un projet éducatif dans des écoles Bruxelloises.